Correspondance de Victor Saint-Léger et Henri de Lacaze-Duthiers

Mon cher ami,

___ de « vivez » __ lorsqu’en rentrant un matin chez moi d’un voyage de quelques jours à Paris, j’ouvrais votre lettre d’hier qui qui m’apprenait que vous y étiez en même temps que moi. Je vous m’a__ ou moins __ d’un voyage que je ne vous revois au milieu de Novembre. N__ le un vieux f___ p___ de repro__, puisque vous en avez vous même à me « fournir ». Je n’ai moi d’autres excuses que les aff__ et peut être l_f__ d’écrire.

Bien que je me permettais quelques r__irés de bonheur au __iez du fin ce livre annoncé, et ___ _ ou de l’égoïsme dans notre amitié les plus sincères, je me félicitais par

Lille, 31 8_ 1863

Depuis le 29 août, en rentrant ce matin chez moi d’un voyage de 19 jours à Paris, j’ai attendu votre retour et bien qu’on ne répondît que vous y étiez, je m’étais toujours promis de vous écrire avant de vous revoir. J’ai eu un voyage et aussi mon séjour dans au milieu de [novembre]. Votre [vieille] amitié, jointe à ce que vous m’aviez annoncé à mon arrivée...

Bien que je me fusse attendu à y voir des choses au sujet du [feu et de l’hiver] avec vous, et comme il y a des préparatifs pour mes amitiés les plus sincères, le me...